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Christophe Cassoulong

Christophe Cassoulong élève des vaches et cultive des céréales à  Lalonquette, dans le Béarn. Il a abandonné le labour il y a cinq ans. Pour lui, les vers de terre valent davantage que l’acier pour guérir les terres abîmées par la monoculture. Rencontre.

via Il a abandonné le labour et ses terres s’en portent très bien – Reporterre.

Article intéressant sur le renouveau des pratiques agricoles, assez loin de ce qui est enseigné dans les lycées agricoles. Ce qui est intéressant, c’est de voir qu’il existe des alternatives aux pratiques conventionnelles qui, à  terme, coûtent très cher, et à  l’agriculteur et à  la collectivité, notamment par la dégradation des terres, des ressources naturelles et de la qualité de notre alimentation.