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Voilà  l’idée  !
Les poisons Monsanto tuent les abeilles, or les abeilles garantissent pour l’équivalent de 153 milliard d’euros de travail gratuit et naturel l’alimentation mondiale.
Donc, plutôt que d’arrêter de commercialiser des poisons qui tuent les abeilles, Monsanto va fabriquer des abeilles résistantes à  ses poisons (qui continueront, in fine à  détruire les abeilles naturelles).
Et comme cela, Monsanto détiendra le contrôle de 100% de l’alimentation humaine et nous fera passer 2 fois à  la caisse, une fois pour les poisons et une autre pour les frankenabeilles.
Ce qui signifie par extension que la destruction des abeilles est bien un fait connu de Monsanto.
Et au final, que voit-on se dessiner  ?  : un monde où Monsanto va avoir concrètement le pouvoir de décider qui va pouvoir se nourrir et à  quel prix.

Au programme des discussions, les multiples causes du syndrome d’effondrement des colonies. A savoir la destruction des habitats et des sources de nourriture des abeilles, le virus varroa… et les pesticides.Il s’agirait d’une belle opération d’enfumage, pour faire oublier que les pesticides sont les principaux responsables de la disparition des abeilles, estime l’association environnementale Pesticide Action Network. Elle dénonce les « efforts insidieux de Monsanto et des autres fabricants de pesticides pour discréditer les études scientifiques sur les impacts des pesticides sur les abeilles ». Selon elle, Monsanto tente de faire croire que les pesticides ne sont qu’un problème mineur et que c’est le varroa destructor, ce parasite des abeilles, qui serait la menace la plus sérieuse… »Les abeilles dérangent, rappelle Henri Clément, porte-parole de l’UNAF Union National des Apiculteurs de France, elles posent la question de la qualité de l’environnement. Elles sont des lanceurs d’alerte et ont été les premières touchées par les pesticides. »

via Monsanto veut contrôler le business des abeilles – Reporterre.