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Les premiers résultats de l’enquête sur l’accident du Grand Moun ressemblent à  s’y méprendre à  un article du Gorafi.

Conséquence d'un copier-coller

Conséquence d’un copier-coller hasardeux


Quinze jours après l’effondrement retentissant du toit du Grand Moun, l’enquête s’oriente vers la thèse de l’erreur humaine… informatique.

Un simple copier-coller hasardeux serait à  l’origine d’un accident qui aurait pu tourner à  la catastrophe s’il s’était produit quelques heures plus tôt ou plus tard. Un scénario qui doit donner des sueurs froides aux différents intervenants dans cette affaire et dont les conséquences actuelles ne peuvent, hélas, être effacées par un simple ctrl+Z.

Il a aussi reconnu la part de responsabilité de sa société dans l’accident, évoquant « une erreur au niveau des attaches ». « L’effondrement du toit du centre commercial est une erreur d’un dessinateur qui n’a pas suivi les instructions de la note de calcul. Il a fait un copier-coller de ce qu’il venait de faire sur une autre structure qu’il croyait identique. Il n’a pas vu qu’il n’y avait pas les mêmes charges », a déclaré mercredi Christian Cancé. « Cette erreur n’a pas été vue par le bureau de contrôle, par tous les filtres qu’il y a dans la construction habituellement », a déploré l’entrepreneur.

via Grand Moun : « On va pouvoir avancer » dit Christian Cancé – LaRepubliquedesPyrenees.fr.