Je me souviens d’un ami gersois qui cherchait à acquérir sa première maison, il y a deux ans. En dehors de l’arbitrage sur le prix, son premier réflexe était de tester en ligne si la maison était éligible à l’ADSL : C’est fou le nombre de maisons qui ne sont pas raccordables à Internet dans le Gers, ou alors avec des usines à gaz coûteuses et inefficaces, comme les liaisons satellites. Et qu’est-ce que tu veux que je fasse d’une maison qui ne se raccorde pas à Internet? Parce que c’est un peu ça, la fracture numérique : moins c’est bien, plus c’est cher.

La question intéressante est : par quels moyens le CG32 compte-t-il couvrir toute la population du Gers. Car comme beaucoup de nos concitoyens en font l’amère expérience au quotidien, toutes les solutions techniques ne se valent pas.

L’ambition du Gers s’appuiera principalement sur la fibre optique qui sera massivement déployée, d’abord dans parties du territoire aujourd’hui les moins bien couvertes et donc légitimement les plus impatientes.

Sur le site officiel du CG32

Voilà qui est prometteur de véritables avancées pour un territoire trop souvent relégué à des bricolages peu efficients. À suivre…

Le très haut débit (8 mégabits au moins) pour tous les Gersois, n’est plus «un projet», c’est «un chantier», affirmait hier Jean-Pierre Pujol au nom du conseil général. Avec les 16 communautés de communes représentées par Robert Frairet, la collectivité départementale «porte» le développement du très haut débit (THB) sur l’ensemble du Gers. Un investissement de l’ordre de 90M€ pour qu’en 2017 tous les foyers disposent d’au moins 8 mégabits, un débit numérique largement suffisant pour «réellement nous changer la vie» au quotidien.

via 8 mégabits pour mieux vieillir chez soi – 16/09/2014 – LaDépêche.fr.