Spécialisé dans les pastilles, l’usine Pierre Fabre d’Aignan ne connaît pas la crise.

Elle embauche d’ailleurs régulièrement des intérimaires pour compenser les variations de production.

Ce n’est pas le cas du reste du groupe qui lâche toujours plus de lest sur la pharmacie pour se concentrer autour de la cosmétique qui continue à engranger des bénéfices.

Il est certain qu’il est plus rentable de vendre des crèmes qui promettent des merveilles sans aucune espèce d’obligation contractuelle autre que de faire rêver les femmes soumises à la pression sociale de la jeunesse éternelle que d’investir pour sortir des médicaments qui doivent prouver leur efficacité.

Baptisé Trajectoire 2018, le plan de restructuration que veut engager le troisième laboratoire français, implanté depuis toujours en Midi‐Pyrénées, doit déboucher sur la suppression de 551 postes au sein de sa branche pharmaceutique en France et en Espagne : 272 dans la recherche et développement et 279 au sein du réseau commercial. Ce plan vise en priorité à « sauvegarder la compétitivité de la branche pharmaceutique » et à « accélérer le développement à l’international de la branche dermo-cosmétique » qui assure 55% du chiffre d’affaires du groupe et affiche une « croissance soutenue ».

via Pierre Fabre. Les discussions autour du plan social ont débuté – ToulÉco.