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Ce qui est amusant, c’est que les habitants des communes contournées pensent toujours qu’une voie rapide les rapprochera des métropoles

, alors que ces infrastructures n’ont jamais eu pour fonction que de relier le plus rapidement possible les métropoles entre elles, en cessant de perdre du temps avec les communes rurales.

L’exemple de Barcelonne-du-Gers, parmi tant d’autres, est assez édifiant.

Dans l’Est gersois, si l’Isle-Jourdain ne s’est pas dépeuplée, c’est seulement parce que le différentiel foncier d’avec Toulouse en a fait un dortoir intéressant pour les actifs toulousains avec famille.

Ce surplus de trafic entraînera de nouvelles nuisances.» Là, c’est le président du syndicat de rivière de la Gimone qui parle, soucieux de «diminuer au maximum les rejets d’hydrocarbures et de CO2». Jean-Claude Duffaut en appelle donc au «sens des responsabilités des décideurs»… et au bon sens des ingénieurs qui ont imaginé le tracé du contournement de Gimont. «Il me semblait qu’à la base, on devait plutôt se rapprocher de la métropole toulousaine que de s’en éloigner.»

via RN 124 : «Un second échangeur est vital» – 18/03/2015 – LaDepeche.fr.