Les commissaires enquêteurs épinglent également « une rentabilité socio-économique insuffisante ». Ils estiment que « le gain de temps sur la liaison à grande vitesse Bordeaux-Toulouse est important » mais que « cet avantage n’intéresse qu’une population qui privilégie la vitesse plutôt que le prix du billet ». Par ailleurs, ce temps de parcours ne concernerait « qu’une minorité de trains » selon le rapport. Et il serait surtout surestimé « dans la mesure où il s’appuie sur des temps d’arrêts intermédiaires irréalistes ».

La commission d’enquête publique note aussi que les impacts environnementaux n’ont pas été suffisamment pris en compte. Elle affirme enfin que l’étude du dossier « n’aboutit pas à une supériorité incontestable » du projet de création d’une ligne à grande vitesse par rapport à un simple aménagement de l’actuelle infrastructure.

via Nouveau coup de frein pour la LGV Toulouse-Bordeaux – ToulÉco.