Sélectionner une page

Parce que cultiver sur une terre morte, au bout du compte, c’est une très mauvaise affaire pour l’agriculteur, condamné à acheter toujours plus d’intrants coûteux pour tenter de maintenir des rendements qui tendent à décroître dans le temps.

À l’arrivée, les coûts d’exploitation deviennent trop lourds, la qualité de la production médiocre et la santé des utilisateurs menacée.

Les seuls qui profitent vraiment des pesticides, ce sont ceux qui les vendent.

Louis Julian, agriculteur vigneron à Ribaute, produit du vin sans sulfites : avec lui, les travaux pratiques étaient à l’ordre du jour, chacun a pu constater en touchant, en humant, la différence entre une terre cultivée en bio et une terre en agriculture conventionnelle ! C’est toute la différence entre une terre vivante et une terre morte !

Janick Peyron, lui, qui est président du CIVAM Racines, démontra comment il produisait des œufs bio, en ayant éliminé l’attaque des poux sur ses poules.

via Les eaux glacées du calcul égoïste — Les pesticides, ça tue!.