« Il n’y a pas d’infraction reprochable aux époux Doazan (le couple de médecins qui dirigeait l’établissement de 1971 à 2012, ndlr), pas d’enrichissement personnel », a conclu le procureur, évoquant seulement « des phénomènes de gestion à l’ancienne, avec confusion de patrimoine entre les différentes sociétés ».

Source : Institut pour handicapés Moussaron dans le Gers : un collectif proteste contre le classement sans suite de la plupart des plaintes – France 3 Midi-Pyrénées