Sélectionner une page

Nous attendons avec une curiosité non feinte les arguments détaillés qui permettent de justifier ce genre de projet et ses coûts, réels et surtout induits, pour la population locale, ainsi que des études exhaustives sur les précédents projets de cet acabit.

Sinon, on ne voit pas trop, effectivement, l’intérêt de ce genre d’investissement pour le territoire concerné et sa population.

Une décision que Mme Ageorges se refuse de commenter tant que le préfet n’a pas reçu sa lettre et accepté (ou pas) sa démission. Même réserve du côté de Pierre Duffaut qui espère éteindre la polémique et convaincre du bien-fondé du projet porté par le promoteur auscitain André Gurgui. Sur le fond du projet, l’élu gimontois est plus bavard. «L’avenir nous dira si on était complètement fantaisistes d’imaginer qu’on pourrait un jour faire décoller des avions de Gimont. A l’heure où nos territoires ruraux sont en grande difficulté économique, il me semble qu’il ne faut pas laisser passer une telle opportunité. Pour la mise en œuvre du lotissement et de l’aérodrome, le promoteur investirait 2,5 millions d’euros. Et la construction des maisons (27 lots sont prévus dans cet aéroparc) représenterait un investissement global de 14 millions d’euros.»

Source : Lotissement aérien : un projet qui fâche – 10/09/2015 – ladepeche.fr