À l’échelle industrielle, il s’agit d’une toute petite exploitation. Elle vend des produits bio à environ 15 restaurants locaux et à travers un système de parts de récolte d’un programme d’agriculture soutenue par la communauté ; elle cultive également des fleurs vendues en gros. Pourtant, même sur cette petite exploitation, madame Gilbert nous confie qu’elle dépense entre 4 000 USD et 6 000 USD par an dans les matériaux plastiques agricoles. Peut-être plus. Il s’agit d’un compromis environnemental, explique-t-elle : en utilisant du plastique, on économise de l’eau.

« En cette période de climat incertain, si on veut avoir un mouvement en faveur de l’alimentation locale et qu’on veut suivre face à la Californie et au Mexique, le film plastique noir est presque indispensable », argumente madame Gilbert. « Le film plastique ou toile hors sol constitue un barrage aux mauvaises herbes », nous explique la copropriétaire de l’exploitation Elaine Walker. « Le film plastique noir retient la chaleur et l’humidité, ce qui signifie moins d’arrosages et la possibilité de faire pousser des produits hors saison. »

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Une question loin d’être triviale!

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