L’Insee encore : «Entre 2008 et 2013, la population y augmente de 0,5 %, à un rythme identique à celui de métropole, mais inférieur de moitié à celui de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.» «C’est un rythme intéressant pour un petit département comme le Gers, souligne Bernard Nozieres, chef adjoint du service études de l’Insee de la nouvelle région. Ces + 0.5 % par an sont par exemple supérieurs aux taux relevés en Ariège ou dans le Lot». Ainsi, notre département gagne environ 1 000 habitants chaque année, «mais, soyons clairs, il en perdrait sans doute s’il était éloigné de Toulouse», reprend le spécialiste. «Il faut en effet savoir que la nouvelle région est la plus dynamique en termes démographiques derrière la Corse, notamment du fait de l’attrait de Toulouse.»

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En fait d’attrait, on parle surtout de l’extension de la zone périurbaine sous l’effet de la spéculation immobilière qui interdit aux jeunes familles actives d’habiter près de leur lieu de travail. Cela se traduit donc logiquement par un désengagement des nouveaux arrivants de la vie locale (absents en semaine) et une augmentation de la longueur des trajets pendulaires et donc de l’engorgement des routes d’accès à la métropole sans que jamais l’augmentation du gabarit des routes puisse absorber ce supplément de trafic routier.

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