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Ils auraient tort de se gêner quand on voit que ceux qui ont volontairement saccagé l’étang du Moura — classé zone Natura 2000 — et mis le feu à la perception de Riscle — un autre équipement public — n’ont toujours pas été jugés à l’heure qu’il est!

Dans la nuit de mardi à mercredi, un «commando» a dégradé la maison de l’eau située en bordure de l’Adour à Ju-Belloc. Spectacle de désolation sur cet «éco-site»… Du fumier a été abondamment répandu et des banderoles déployées. Pour dire notamment «non à la DIG» et ajouter «dernier avertissement». Pour l’Institution Adour (IA) dont dépend la maison de l’eau, le message est clair… À travers ce «non» à la DIG (n.d.l.r : déclaration d’intérêt général autorisant les travaux et instituant des servitudes pour la gestion globale de la ressource en eau sur le bassin-versant de l’Adour et ses affluents en amont d’Aire-sur-Adour), c’est la redevance «DIG» dont doivent s’acquitter les agriculteurs irrigants qui est à l’origine de ce coup de force pour lequel Paul Carrère, président de l’Institution Adour, a déposé plainte à la gendarmerie de Riscle.

Source : La maison de l’eau dégradée par des irrigants – 07/01/2016 – ladepeche.fr