Finalement, l’air n’est pas plus sain pour la santé dans le fin fond du Gers rural qu’au cœur de la métropole toulousaine. La faute aux activités agricoles, semble-t-il.

Enfin, les particules secondaires sont plus importantes au printemps sur le territoire de Toulouse et sur la zone rurale du Gers. Si la biomasse reste la première source de particules dans la vallée du Lot au printemps, à Toulouse et dans le Gers, les particules secondaires deviennent majoritaires, représentant près de 40 % des particules. Ces particules secondaires importées sont essentiellement issues de la recombinaison des particules issues des activités agricoles et du trafic routier. Peuvent s’y ajouter celles émises par des sources locales telles que déplacements routiers, activités industrielles, chauffage.

Source : On respire autant de particules fines dans le Lot et le Gers qu’à Toulouse – France 3 Midi-Pyrénées