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Alors que la consommation de produits bio est en constante augmentation et qu’elle bénéficie essentiellement aux circuits courts, c’est-à-dire aux agriculteurs français, les conversions des agriculteurs à ce mode de production à fois plus respectueux des produits, des consommateurs, des producteurs et de leur trésorerie, continuent à ne pas suffire aux besoins.

À quand une pression des agriculteurs eux-mêmes pour une politique agricole favorable aux petits exploitants en bio ou qui veulent se convertir?

En dépit d’une demande intérieure soutenue, la France fait hélas encore partie des pays européens où l’agriculture biologique est peu développée. Celle-ci occupe aujourd’hui à peine 5 % de la SAU (surface agricole utile), moins que la moyenne de l’Union européenne et loin derrière des pays comme la Lettonie, la république Tchèque, l’Italie, la Suède ou l’Autriche, qui caracolent au-dessus, voire très au-dessus, des 10 %.

Source : Alimentation bio : l’intendance suivra-t-elle ? | AlterEco+ Alterecoplus