Si tout le monde n’est pas convaincu de la nécessité de passer à des méthodes de culture innovantes comme la biodynamie ou l’agroforesterie, le simple bon sens économique encourage à revoir drastiquement les méthodes actuellement employées.

Des chercheurs de Montpellier ont ainsi mené des expérimentations, de 2007 à 2009, pour mesurer les pertes de produits phytosanitaires dans l’environnement lors des applications avec des pulvérisateurs utilisés couramment dans le vignoble. Les résultats sont éloquents : en début de végétation, lorsque la vigne est très peu développée les pertes environnementales (sol et air) s’élèvent à 80 % (seulement 20 % du produit pulvérisé atteint le végétal) et sont encore de 40 % lorsque la vigne est pleinement dével

Source : Moins de phytosanitaires dans les vignes, c’est possible