L’opération va débuter dès jeudi et concernera les départements des Landes, des Pyrénées-Atlantiques, du Gers et des Hautes-Pyrénées. La zone définie comprend un million de palmipèdes « en parcours », c’est-à-dire à l’air libre, exposés au passage des oiseaux sauvages qui transmettent le virus H5N8, précise le ministère. «L’abattage de 800 000 canards débute ce jeudi. Nous sommes face à une diffusion très large du virus qui est très agressif et très rapide», a exposé un haut responsable du ministère, selon lequel « plus de 300 000 oiseaux » ont déjà été abattus dans le Sud-Ouest, mais jusqu’à présent uniquement dans des élevages infectés.

Une solution basée sur une analyse totalement erronée de la situation, alors que la localisation des cas, très concentrés autour du Val d’Adour, laisse penser à une contamination par transports industriels à partir de couvoirs centraux en direction d’élevages intensifs.

Les abattages de prévention qui vont débuter jeudi ne concernent ni les poules, ni les gallinacées, ni les canetons élevés en intérieur, ni les canards actuellement au gavage pour le foie gras. Ils excluent aussi les élevages qui assurent l’intégralité du cycle de production de la naissance à la conserve et respectent les règles de biosécurité.
Ils dureront jusqu’au « 20 janvier », a précisé le ministère dans un communiqué.

Bizarrement, on exclue les éleveurs n’important pas de canards sur leur exploitation, ce qui est effectivement logique dans le cadre d’une contamination industrielle et non liée aux oiseaux sauvages…

Source : Grippe aviaire : abattage massif de canards d’élevage dans 45 communes du Sud-Ouest – Sud Ouest.fr