Dans l’absolu, on ne voit pas d’inconvénients à ce que le club de rugby soit financé ou sauvé par les collectivités locales. Ce qui est plus gênant, c’est quand cela est fait dans un contexte où sous prétexte de rigueur budgétaire, on nous demande inlassablement de nous asseoir sur des besoins autrement plus élémentaires comme les soins, les personnes âgées, les établissements scolaires et leurs besoins. Et ne parlons pas d’autres sports ou loisirs qui ne sont pas appréciés par les élus…

Désormais on y voit clair… Pour espérer obtenir de la DNACG (et donc de la fédération française de rugby) qu’elle maintienne le FCAG en fédérale 1/Jean-Prat, le club doit lui montrer «patte blanche» à hauteur de 500 000 €. Hier, Philippe Martin pour le département, Franck Montaugé et son adjoint Christian Laprébende pour la ville, ont présenté en toute transparence «l’équation» que leur collectivité respective doit résoudre au plus vite. En résumé, sur cette somme, les entrepreneurs auscitains (Guy Sorbadère, Stéphane Graou, Alain Soler, Michel Cartier) qui se mettent en quatre pour sauver le club, ont rassemblé 110 000 €. Restent donc «à fournir» 390 000 € pour faire «patte blanche».

Source : La ville et le département avancent 390000 € au FCAG – 25/05/2017 – ladepeche.fr

 

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