Réunion d'éleveurs de canards

Lionel Candelon dénonce de nombreuses incohérences qui ont donné un zonage « apocalyptique », des arrêtés ministériels pas respectés, des abattages qui ont lieu entre 10 jours et un mois après la constatation de l’infection. Et de nombreuses anecdotes kafkaïennes, comme celle des oies déménagées pour cause de vide sanitaire, mais gavées dans les Landes…Il n’y aurait que 5 % de cas de maladie dans les « petits » élevages et, par ailleurs, il y aurait 40 % de morts parmi les animaux transportés en camions frigorifiques dans le Tarn et le Lot-et-Garonne.

Source : Nogaro – Les Canards en colère prêts à agir – Le journal du Gers

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