Flacons d'aromathérapie vétérinaire

Aujourd’hui, Éric se passe presque complètement d’antibiotiques et observe que la santé de ses vaches est meilleure. Il pense même à faire le pas de la conversion en bio. « Avant, j’avais peur de passer en bio, car il me paraissait impossible de n’utiliser que trois antibiotiques par vache et par an. Maintenant, je trouve même que cette norme est trop élevée ! » s’exclame-t-il, lui-même surpris par ce changement radical. Une évolution qui, en plus de lui faire faire des économies, lui a permis de retrouver

Source : Les médecines douces dans l’élevage, ça marche !