Oz, le petit robot de Naïo permet de désherber jusqu’à 10 hectares par jour.

Malgré ses atouts, la filière bio est toutefois encore fragile, selon les professionnels du secteur. « La demande en produits issus de l’agriculture biologique ne s’essouffle pas. Ce n’est pas sur la consommation que les agriculteurs ont des craintes, mais sur la partie technique de l’agriculture biologique, et c’est là-dessus qu’il faut les aider » explique Rémy Fabre, vice-président de la Chambre d’agriculture de l’Ardèche.
La question de la suppression des produits phytosanitaires lors d’une conversion à l’agriculture biologique demande notamment un véritable changement d’approche. Que beaucoup redoutent.
« Réduire de 10 à 20 % l’utilisation de produits phytosanitaires en agriculture, c’est accessible au plus grand nombre des agriculteurs. Mais pour aller au-delà, il faut qu’ils soient accompagnés techniquement et formés », explique Philippe Mauguin PDG de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA).

Source : L’agriculture bio progresse vaille que vaille – EURACTIV.fr

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