Qu’est-ce que le biocontrôle?

Le biocontrôle est un ensemble de méthodes de protection des végétaux par l’utilisation de mécanismes naturels. Seules ou associées à d’autres moyens de protection des plantes, ces techniques sont fondées sur les mécanismes et interactions qui régissent les relations entre espèces dans le milieu naturel. Ainsi, le principe du biocontrôle repose sur la gestion des équilibres des populations d’agresseurs plutôt que sur leur éradication.

L’hyper concentration de terres aux mains d’une « élite » n’épargne aucun pays européen

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Il devient ainsi de plus en plus difficile, pour les jeunes et moins jeunes qui aspirent à devenir paysans, d’accéder à des terres. Cette situation est exacerbée par l’artificialisation des terres liée à l’étalement urbain et au développement des activités commerciales. En France, plus de 60 000 hectares de terres fertiles sont perdus chaque année au profit d’hypermarchés,

Les néo-paysans passent à l’attaquent et creusent leur sillon

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Alors que notre système agricole et alimentaire montre ses limites, des femmes et des hommes paysans développent des solutions pour construire un nouveau modèle. Il est important de les mettre en avant, de créer un dialogue entre eux et les citoyens afin qu’ils créent des synergies. L’AgriSenseTour fait le pari de réunir toutes les bonnes volontés pour inventer un modèle agricole.

Le Gers fier de son agriculture Bio

Dans le Gers, aujourd’hui 14% des terres sont cultivés en bio, contre 6% en France, et le conseil départemental apporte un soutien technique, financier et offre des débouchés pour les produits. Depuis 2009, il travaille notemment avec les colléges. Résultat, aujourd’hui 6 établissements consomment 100% bio dans leur cantine.

Source : Le Gers fier de son agriculture Bio : le cap symbolique des 1000 exploitations vient d’être franchi –

Bassin Adour-Garonne : l’état d’urgence de l’eau est déclaré

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Le dérèglement climatique — à présent acté — est en train d’assécher certains bassins hydriques de l’hexagone. La disparition progressive des glaciers pyrénéens concerne en premier lieu le bassin Garonne-Adour, lequel se caractérise en plus par un usage immodéré de l’eau pour les activités agricoles et touristiques.

Le risque souligné par les rapporteurs est de cristalliser les conflits d’usages.

Comment couler la filière bio

culturesCe serait cocasse si ce n’était pas pathétique. Alors que le marché de la bio progresse bien plus vite en France que les capacités de production, nous poussant à importer des produits sur lesquels nous n’avons pas toujours toutes les garanties, l’État, en sous-dotant les régions, coule assez délibérément les exploitations en cours de conversion.

Dix minutes sur les poisons agricoles

Une histoire qui se répète dans les campagne depuis un demi-siècle. Reportage sonore en format court.

C’est dans les années 60 qu’ils ont délaissé les binettes pour se tourner vers le DDT, poussés par la conjoncture économique et les belles paroles des commerciaux. « Les commerciaux de chez Bayer et compagnie venaient dans les coopératives agricoles.

Logo des Canards en colère

Lettre ouverte au Ministre de l’agriculture par Les Canards en colère

Mesure de prophylaxie nécessaire ou tentative de restructuration en force de la filière en condamnant les petits éleveurs à la faillite?

Monsieur Le Ministre,

Vous avez pris le 15 Janvier un arrêté interdisant la mise en place de canetons dans les élevages de 18 départements Français. Cette mesure soudaine et d’une brutalité inouie à pris de court des milliers d’exploitations agricoles et d’entreprises de nos régions sud-ouest.

Toujours plus!

Toujours la déconnexion avec la nature et l’environnement — et la société civile, en passant — au cœur des préoccupations agricoles gasconnes. Et toujours pas d’interrogations sur la pertinence de développer des monocultures qui ne sont pas adaptées au climat dans lequel on persiste à vouloir les maintenir.

Le maïs nécessite toujours plus d’irrigation parce que c’est une culture tropicale.

WeFarmUp, le Blablacar agricole?

Quand on voit le prix d’achat des machines actuellement nécessaires aux agriculteurs, il est évident que la mutualisation est une solution possible à l’inflation des frais de production.

Avec WeFarmUp.com, Laurent Bernede souhaite « élargir le cercle de l’entraide à 30-40 km, soit une heure de tracteur ». Mais il faut beaucoup d’utilisateurs pour avoir un matériel dans son secteur à moins d’une heure de tracteur… et disponible quand on en a besoin.

Une certaine vision du monde agricole

De quoi l’agriculture industrielle est-elle le nom?

«Ils disent qu’il faut baisser de 50 % les phytosanitaires d’ici 2025. Les phytosanitaires, c’est pour soigner les plantes : une plante qu’on ne soigne pas ne pousse pas, pas plus qu’elle ne peut pousser sans engrais. Je vais à Paris pour discuter.

L’aveuglement de la FNSEA est responsable de la crise agricole

Il est vrai que personne ne pointe jamais les contradictions profondes inhérentes aux demandes de la FNSEA : moins de réglementations et de «contraintes» de l’État, mais toujours plus de subventions de ce même État pour un secteur qui se réclame de «pratiques compétitives».

Et surtout, des aides pour réduire l’endettement stratosphérique des exploitations industrielles et en même temps pour financer de nouveaux endettements.

Des récoltes d’été sinistrées

La chaleur et la faiblesse des précipitations estivales sont-elles encore surprenantes dans notre région? Il faut le croire.

Comme ses confrères, Bernard Malabirade a relevé les changements climatiques qui affectent déjà le Gers. «Les vendanges se font deux semaines plus tôt. Et désormais, même dans des secteurs comme le Sud Armagnac, on n’a plus le climat à forte tendance océanique d’auparavant.

Le changement climatique, c’est maintenant!

En 2030, on estime déjà que le débit des cours d’eau baissera de 40 % à 50 %. «Cela posera des problèmes aux populations, à l’agriculture… Les pluies provoqueront un ravinement accéléré des sols. Il faudra sans doute changer de méthode de culture, et cesser de labourer dans le sens de la pente pour ne pas accroître le phénomène…» Certains modèles montrent la disparition du hêtre.

La fin de la paysannerie

Un vieil article très intéressant sur les mutations industrielles de l’agriculture et leurs conséquences à venir… et donc présentes.

Eleveur, j’ai vu de près la fin du blitzkrieg dont a été victime le monde rural et agricole dans les pays développés. On a cassé la civilisation paysanne, ou du moins ce qui en restait.

L’agrobusiness, tueur en série, par Paul Scheffer

Un article court et précis sur des questions que le monde agricole devrait urgemment se poser.

« Produire toujours plus, toujours moins cher, avec toujours moins d’agriculteurs » : Aurélie Trouvé (1) résume ainsi la logique de l’agriculture productiviste. Dans son dernier livre, la coprésidente de l’association Attac, ingénieure agronome,

Monsanto veut contrôler le business des abeilles

Voilà  l’idée  !
Les poisons Monsanto tuent les abeilles, or les abeilles garantissent pour l’équivalent de 153 milliard d’euros de travail gratuit et naturel l’alimentation mondiale.
Donc, plutôt que d’arrêter de commercialiser des poisons qui tuent les abeilles, Monsanto va fabriquer des abeilles résistantes à  ses poisons (qui continueront, in fine à  détruire les abeilles naturelles).