Production alimentaire : « Nous avons divisé par 25 notre efficacité énergétique »

quelle insulte à l’intelligence humaine que notre manière de produire de la nourriture, dans les pays dits développés. En 1940, avec une calorie fossile nous savions produire 2,4 calories alimentaires. Aujourd’hui, il nous faut 7 à 10 calories fossiles pour produire 1 seule calorie alimentaire : nous avons divisé par 25 notre efficacité énergétique,

La PAC prétend encourager l’agriculture intelligente

Avec la demande croissante en produits agricoles et le besoin de protéger l’environnement, les autorités subissent une pression pour trouver des moyens innovants pour « produire plus avec moins ». En outre, la volatilité des prix sur les marchés agroalimentaires a souligné l’importance d’une amélioration de la compétitivité européenne à l’échelle mondiale pour que le secteur survive.

Apporter une aide logistique aux agriculteurs pour booster les circuits courts

De l’intérêt de l’implication des collectivités locales aux côtés de agriculteurs, non seulement à travers la commande publique, mais aussi l’aide en amont : état des lieux, logistique, mise en commun et en relation avec les autres agriculteurs du territoire.

Nombre d’agriculteurs ne peuvent pas avoir recours aux milliers de circuits courts existants,

La PAC, une œuvre toujours inachevée

Article très long car très complet sur les enjeux environnementaux et les problèmes soulevés par la nouvelle PAC.

Une lecture indispensable pour saisir l’ampleur du problème.

À peine entrée en vigueur, la nouvelle PAC a été critiquée par les agriculteurs, mais aussi le Parlement européen et les États membres.

L’agriculture bio vers l’autosuffisance en céréales et protéagineux

Longtemps considérée comme marginale par les tenants de l’agriculture intensive, l’agriculture bio progresse très rapidement, y compris et surtout en Gascogne. En attendant qu’elle nourrisse enfin le monde, elle s’apprête à être autosuffisante de nourrir le cheptel français.

L’autosuffisance devrait être atteinte en 2016/2017 pour les fourrages destinés aux animaux,

Success story de la Poule noire

Poule noire

Poule ou porc noir de Gascogne, les races anciennes oubliées par l’agriculture productiviste et standardisée reviennent en force, synonymes de qualité — voire de luxe — et surtout de belles plus-values pour les producteurs.

Un exemple à méditer pour une profession sinistrée par des décennies de pratiques souvent discutables pour les consommateurs et pratiquement toujours ruineuses pour les agriculteurs.

Le bonneteau mondial des terres agricoles

Les rachats de terres agricoles par des multinationales sont en croissance permanente à travers le globe et posent de nombreux problèmes : pollution, expropriation des populations locales, diminution des autonomies alimentaires nationales, etc. Les investisseurs – qu’ils soient des gouvernements ou des firmes internationales – ont entamé ces opérations de rachats depuis une quinzaine d’années avec des objectifs aussi variés qu’assurer la souveraineté alimentaire de leur propre pays,

L’Ossau-Iraty cherche d’avantage de lait bio

Sujet intéressant bien que limité au pays basque, mais exemple à suivre pour toutes les AOC respectueuses des clients comme des fournisseurs.

Pour avancer, la fromagerie a lancé l’an dernier un supplément de prix de 100 euros pour le lait en conversion par rapport au prix conventionnel, qui est déjà de 1 200 euros/1 000 litres (1 090 €/1 000 l en moyenne dans le département).

La crise agricole vue des rayons (1) | Olivier Dauvers

Si nous ne partageons pas l’ensemble de l’analyse « agricole’ d’Olivier Dauvers (par ailleurs très bon dans son domaine d’expertise, les grandes surfaces commerciales), nous ne pouvons que l’accompagner dans sa démarche de dénoncer les mentions légales insuffisantes et de nature à tromper les consommateurs sur la marchandise.

Après, réduire la nourriture à du minerai… est probablement le plus gros fléau de l’agriculteur moderne.

Comtesse du Barry : les salariés licenciés ne lâchent rien

Face à la logique industrielle, voire financière, les intérêts des salariés passent systématiquement à l’arrière-plan. Pourtant, les salariés sont aussi des consommateurs… ou comment la logique du profit maximum finit toujours par scier la branche sur laquelle elle est assise.

Les salariés de la Comtesse du Barry, dont 24 sur 26 font l’objet d’un licenciement après la fermeture de la production à Gimont,