Les Français réclament une transition agricole

Un panier de légumes bio

Commandé par l’association Agir pour l’environnement, ce sondage, réalisé du 10 au 12 mars auprès de 1.000 personnes représentatives de la population, âgées de 18 ans et plus, montre aussi que 82% des citoyens veulent une réorientation massive des aides agricoles vers le bio, de façon à ce qu’il atteigne 20% de la surface agricole utile en 2020 (contre 5,7% aujourd’hui selon le dernier bilan de l’Agence bio).

L’invraisemblable retard des aides aux agriculteurs bio

 

Un second écueil menace les aides qui leur sont destinées. En effet, elles dépendent d’une enveloppe spéciale, décidée dans le cadre du Programme ambition bio 2017. Dès le départ, tant la Fnab que la FNSEA avaient averti que les sommes n’étaient pas à la hauteur de l’objectif de doublement des surfaces cultivées en bio.

Des milliers d’agriculteurs bios privés de leurs aides

Dans les campagnes, cette explication fait doucement rigoler. « Un bug informatique qui dure pendant deux ans, on n’a jamais vu ça… », ironisent les agriculteurs d’une antenne locale de la Fnab, qui mettent en cause le manque de sérieux du gouvernement. « Ils feraient mieux de dire qu’ils ont été trop frileux dans leur soutien à l’agriculture bio,

Les agriculteurs bio plaident pour une PAC plus durable

Selon les agriculteurs biologiques, le caractère durable du secteur agroalimentaire doit être au centre des efforts de l’UE si elle veut atteindre les objectifs pour le développement durable (ODD).

Ils estiment en effet que l’actuelle Politique agricole commune (PAC) est trop orientée sur la compétitivité du secteur, ce qui a boosté les exportations,

Qu’est-ce que le biocontrôle?

Le biocontrôle est un ensemble de méthodes de protection des végétaux par l’utilisation de mécanismes naturels. Seules ou associées à d’autres moyens de protection des plantes, ces techniques sont fondées sur les mécanismes et interactions qui régissent les relations entre espèces dans le milieu naturel. Ainsi, le principe du biocontrôle repose sur la gestion des équilibres des populations d’agresseurs plutôt que sur leur éradication.

La grippe aviaire ne tarira pas le foie gras, mais menace l’élevage fermier

« Noël, chez les producteurs du Gers, ça va pas être l’ambiance… » annonce Sylvie Colas. Cette éleveuse de volailles de chair depuis 25 ans réunit en ce moment dans sa basse-cour bio dindes, chapons, poulets et pintades en prévision des fêtes. Mais, pour le deuxième hiver de suite, le sud-ouest subit un épisode de grippe aviaire.

Déserté, un petit village de Dordogne reprend vie en misant tout sur le bio !

En 2008, Saint-Pierre-de-Frugie était encore l’un de ces innombrables villages français victimes de la désertification, de l’exode rural et du vieillissement de sa population. On n’y croisait pas un chat. Pourtant, moins de 10 ans plus tard, les gens s’y pressent par dizaines dans l’espoir d’y trouver une maison à vendre !

Biolait, la coopérative des paysans qui échappe à la crise

Avec la fin des quotas laitiers en 2015, la tendance est à l’agrandissement pour faciliter le travail des laiteries qui pourront collecter moins de fermes, mais plus de lait. Une question de rentabilité entre le transport et la quantité collectée pour la laiterie, une question de vie ou de mort pour la ferme.

L’intérêt du « non labour » confirmée

Les chercheurs du collège d’agriculture de l’Université d’Illinois ont voulu en avoir le cœur net. Est-ce que les comparaisons entre méthodes de labours faites dans les fermes du Midwest sont aussi valables pour le reste du monde ? Les Etats-Unis sont en effet en train de se passer à grande vitesse du labour.

Le Gers fier de son agriculture Bio

Dans le Gers, aujourd’hui 14% des terres sont cultivés en bio, contre 6% en France, et le conseil départemental apporte un soutien technique, financier et offre des débouchés pour les produits. Depuis 2009, il travaille notemment avec les colléges. Résultat, aujourd’hui 6 établissements consomment 100% bio dans leur cantine.

Source : Le Gers fier de son agriculture Bio : le cap symbolique des 1000 exploitations vient d’être franchi –

Une association pour favoriser la vente du bio local en grande surface

L’objectif est de créer une plateforme de valorisation et de commercalisation de produits biologiques issus du terroir.
Déjà des agriculteurs locaux ont manifesté leur intérêt pour cette initiative qui leur permettrait de développer des surfaces maraîchères en diversifiant la production de céréales. les produits seraient collectés , lavés, épluchés mis sous vide ou transformés en conserves. 

Marre d’être un agriculteur endetté : essayez le bio!

Leur semaine de travail se rapproche des 35 heures, ils produisent de la viande de qualité, et estiment percevoir des revenus suffisants. Les éleveurs de porcs de la ferme bio du Loriot, en Auvergne, ne connaissent pas la crise ni la spirale de l’endettement. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas choisi l’élevage intensif industriel,

L’agriculture bio vers l’autosuffisance en céréales et protéagineux

Longtemps considérée comme marginale par les tenants de l’agriculture intensive, l’agriculture bio progresse très rapidement, y compris et surtout en Gascogne. En attendant qu’elle nourrisse enfin le monde, elle s’apprête à être autosuffisante de nourrir le cheptel français.

L’autosuffisance devrait être atteinte en 2016/2017 pour les fourrages destinés aux animaux,

Alimentation bio : l’avenir de l’agriculture française?

Alors que la consommation de produits bio est en constante augmentation et qu’elle bénéficie essentiellement aux circuits courts, c’est-à-dire aux agriculteurs français, les conversions des agriculteurs à ce mode de production à fois plus respectueux des produits, des consommateurs, des producteurs et de leur trésorerie, continuent à ne pas suffire aux besoins.

Boom des conversions en agriculture bio : les aides ne suivent pas

 » Sur les deux ou trois derniers mois, il y a autant de producteurs à accompagner que sur toute l’année 2015. Ce que l’on vit est inédit « , déclare Stéphanie Pageot, présidente de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB). Et l’ampleur du mouvement devrait s’accentuer au mois de mai car c’est l’époque où les éleveurs décident en général ce type de changement !

Comment couler la filière bio

culturesCe serait cocasse si ce n’était pas pathétique. Alors que le marché de la bio progresse bien plus vite en France que les capacités de production, nous poussant à importer des produits sur lesquels nous n’avons pas toujours toutes les garanties, l’État, en sous-dotant les régions, coule assez délibérément les exploitations en cours de conversion.

L’Ossau-Iraty cherche d’avantage de lait bio

Sujet intéressant bien que limité au pays basque, mais exemple à suivre pour toutes les AOC respectueuses des clients comme des fournisseurs.

Pour avancer, la fromagerie a lancé l’an dernier un supplément de prix de 100 euros pour le lait en conversion par rapport au prix conventionnel, qui est déjà de 1 200 euros/1 000 litres (1 090 €/1 000 l en moyenne dans le département).

Quasiment ruiné en 2008, il sauve son exploitation grâce au bio

Illustration simple et convaincante qu’une autre agriculture est non seulement possible, mais surtout souhaitable!

« Le problème, explique Patrick Albert producteur de lait à la ferme de Briola, c’est que depuis 50 ans on dit à l’agriculteur, produis et nous, on s’occupe du reste. Moi je pense que l’agriculteur, avant de produire,

Repenser la filière agricole

Comme l’agriculture concentrée, financiarisée et ultra-productiviste ne fonctionne pas, la solution proposée aujourd’hui est… de lui donner encore plus d’argent pour continuer dans cette direction.

Pourtant cette voie choisie depuis 60 ans fait plus la fortune des banquiers, semenciers, chimiquiers et machinistes que celle des agriculteurs, toujours plus écrasés sous le poids des investissements qui les maintiennent dans un état de dépendance extrême.