LGV Toulouse-Bordeaux : l’État donne son feu vert

Juste remettre en perspective le débat, il faut souligner que le transport en TGV ne concerne que 12% de la population et plutôt la partie la plus aisée et absorbe la quasi totalité des investissements du rail en France. Sans compter son poids démesuré sur les finances locales, pour des retombées des plus hypothétiques, que ce soit en termes économiques ou de simple aménagement du territoire.