Portraits de femme

Une jeune photographe expose à  Nogaro

 

Sandrine nous livre son regard sur les relations père-nourrisonLorsque l’on rencontre pour la première fois Sandrine Bowen, on est frappé par l’énergie, la vitalité qui se dégagent de la jeune femme. Nous la découvrons à  l’Office de Tourisme de Nogaro, au milieu de ses photos d’enfants, lors de la mise en place de ses clichés, offerts aux regards pendant tout le mois de mai.

 

Sandrine s’est installée à  Bernède depuis peu et y a ouvert son studio de photographe professionnelle.

exploration tendre du monde de l’enfanceDans une autre vie, déjà  lointaine, elle travaillait dans le marketing à  Londres, ville explorée lors d’un séjour linguistique, où elle rencontra son mari et resta 9 ans. Le déclic viendra de ses enfants. A la naissance de sa fille, comme tous les jeunes parents, elle se met à  la photographier avec cette frénésie que nous connaissons tous. Seulement, ses amis, charmés par ses clichés, son regard, lui demandent de bien vouloir faire la même chose pour leurs enfants. Ainsi commence une passion. De stage en stage, chez des amis photographes, elle apprend son nouveau métier.

portrait d’une femme passionnée « La vie en ville ne convient pas vraiment au jeunes enfants ». Le couple décide de changer de vie et cherche un endroit sympathique dans le sud de la France. « Au début, on pensait plutôt à  aller autour de Carcassonne ». Puis, au hasard d’un voyage, ils découvrent notre coin de Gascogne, « cela nous a plus tout de suite. Et puis les gens sont tellement chaleureux et accueillants ». Sandrine Bowen fait partie des SOHO/SOLO, ces gens jeunes et actifs qui viennent s’implanter chez nous avec une famille et un métier qu’ils exercent chez eux. Actuellement son mari, en congé parental, s’occupe plus particulièrement de leurs deux enfants (et modèles) de 3 ans et demi et 18 mois.

 

Le travail qu’elle présente aujourd’hui aux Nogaroliens rend hommage aux jeunes enfants et témoigne d’une maîtrise tant technique d’affective : « La technique compte moins que la qualité du contact » entre le photographe et ses jeunes modèles. « Il faut rassurer la mère », particulièrement lorsqu’elle est amenée à  manipuler des nourrissons « et apprivoiser l’enfant ».

Venue de l’argentique (les appareils photo à  pellicule que l’on développe en chambre noire), elle préfère aujourd’hui travailler en numérique (les appareils dont on transfert les images directement sur un ordinateur) : « quand on travaille en numérique, on peut dire que la photo ne commence qu’après la prise de vue, quand on commence le traitement de l’image ». Elle utilise, comme beaucoup de photographes, Photoshop (logiciel professionnel de retouche d’images) et travaille surtout les couleurs et la lumière.

« Ce qui compte, c’est l’approche ! ». Et son travail révèle l’acuité et la tendresse de son regard sur le monde de l’enfance.

 

A découvrir à  l’Office de Tourisme de Nogaro, du 2 au 31 mai 2005, du lundi au samedi, 10h-12h et 14h-18h.

Sandrine photographie vos enfants de son studio : « Tort », 32400 Bernède, 05 62 08 40 57

www.sandrine-bowen.com

 

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